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Sexualité : un Rabbin veut censurer la Torah

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Dans un courrier adressé aux communautés juives françaises et aux directeurs des écoles juives, le Rav Mordekhai Fitoussi interdit « la lecture publique et l’étude de certains passages de la Torah ».

Cette décision, dans la lignée des takanot (décrets) toujours plus strictes, vise à protéger les juifs de toute pensée ayant trait à la sexualité.
Dans cette surenchère de décrets, on peut évoquer la fronde des Hareidim contre les prénoms féminins sur le coca cola (pouvant gêner leur concentration dans l’étude si ils se retrouvent face à une bouteille de ce breuvage portant un prénom féminin hautement érotique tel que « Sarah »), l’interdiction de se serrer la main entre hommes chez les hassidim de Gour (au risque d’avoir des pensées « sexuellement déviantes » lors de ce bref contact charnel) et même l’interdiction de la consommation du soja (par peur des comportements homosexuels !).

C’est en écoutant la lecture hebdomadaire de la Torah que le Rav Fitoussi, relevant la tête de son volume de Talmud, a entendu l’énonciation, à voix haute, de prénoms féminins (« Eve », « Sarah », « Rebecca »…) ainsi que certaines histoires racontées par la Torah pouvant (ô scandale !) émoustiller les pensées de ses ouailles.

Cette décision a été approuvée par les plus grands Rabbanim des communautés ultra-orthodoxes qui n’avaient (jusque là) jamais remarqué « ces histoires érotiques dans le Texte sacré ».
Le Grand Rabbin Israël Chemama raconte : « j’ai étudié le sefer Bereishit à 4 ans, mais depuis l’âge de 6 ans, je n’ai plus étudié que le Talmud. J’avais complètement oublié ces histoires avec nos matriarches. Le Rav Fitoussi a raison. L’étude de Bereishit ne peut être autorisée qu’aux hommes mariés. Et, nous ne pouvons plus permettre la lecture à haute voix de ces passages tendancieux à la synagogue, il faudra désormais les lire rapidement, à voix basse, comme nous le faisons avec les malédictions. »

Le programme de kodech des écoles juives va donc être prochainement adapté : les enfants n’étudieront plus que le palpitant Lévitique.

Oyshkenaze

Crédit photo : wikipédia

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A propos de Oy Shkenaze

Après avoir exercé plusieurs métiers alternant succès et célébrité, Oyshkenaze est revenu à son domaine de prédilection, le journalisme de terrain. Cette passion le poursuit depuis toujours puisqu'en primaire déjà, il était le rédacteur en chef du journal de son école. Sa mère confirme : "Les appréciations de ses professeurs sur ses rédactions et son 11/20 à l'écrit du baccalauréat de français présageaient déjà de la brillante carrière qu'il mène aujourd’hui à Actualités Feuj"

Un commentaire

  1. Il faut aussi interdire la lecture du livre de Job aux femmes qui zozotent!

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