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Pugilat à la syna

Torah_Reading_Sephardic_custom« C’est incompréhensible… Je ne comprends pas comment nous avons pu arriver à ça ! » s’exclame Moïse Tolédano, président de la communauté de Chaaréi Eden à Paris.

Retour sur les évènements qui ont défrayé la chronique à la synagogue Chaaréi Eden.

Chabbat dernier, la communauté se réjouissait de célébrer la Bar-Mitsva d’Oren Jakubowiez. Tout se déroulait comme d’habitude dans la joie, la ferveur et la bonne humeur. Jusqu’au Kiddouch.

Moïse Tolédano raconte : « ce chabbat, c’était la Bar-Mitsva d’Oren. Un enfant de la communauté que nous aimons tous. A 3 ans, il hurlait « Yimlokh », à 5 ans, il enroulait la mappa et à 10 ans, il lisait la haftara. Un vrai génie. Tout se déroulait comme convenu et à merveille. Je ne sais pas si c’était les 15 répétitions du chevii chantés (faux) par le bar mitsva, le discours de 45 minutes du Rabbin, les discours des grands-parents, du père ou du bar-mitsva qui ont échauffé les esprits. Toujours est-il qu’au kiddouch, tout a dégénéré. »

« A 14 heures 30, à la fin de l’office, nous sommes passés dans la salle du cocktail. Le Rav a proposé au jeune bar-mitsva de réciter le kiddouch. Marcel Bouazziz lui a proposé un verre de boukha pour la bénédiction. Oren a dit je n’aime pas la boukha. Son père a proposé un verre de vodka à la place. Et là… Je ne me souviens plus de rien. »

D’après le procès verbal de la police, « les hommes ont commencé à s’envoyer des insultes autour des origines de la boukha, de la vodka et des membres de la communauté. Puis, un hareng a été lancé sur le costume neuf de Monsieur Davidovici qui a répliqué par un tir de boutargue sur la cravate de Monsieur Haddad.
D’après les membres de la communauté, il est devenu difficile de savoir ce qui est arrivé ensuite. Lorsque nous sommes arrivés, les tables étaient érigées en palissade avec, de part et d’autre, 2 groupes d’individus s’envoyant les restes du cocktail offert par la famille Jakubowiez. »

Moïse Tolédano poursuit : « c’est vrai que nous avons le sang chaud et que nous nous échauffons rapidement, mais d’habitude, nos femmes (qui sont parquées dans une autre salle) arrivent à temps pour empêcher tout débordement. Là, chez les femmes, c’était pareil… Madame Benlolo avait des minina sur son beau chapeau à fleur. Sans parler de la perruque de Madame Rozenberg, pleine de tchouktchouka ! »

Lorsque nous avons posé la question à Oren pourquoi il a refusé le verre de Boukha, il nous a répondu : « j’aime pas la boukha. Je préfère le coca. »

Oyshkenaze

Crédit photo : wikipédia

A propos de Oy Shkenaze

Après avoir exercé plusieurs métiers alternant succès et célébrité, Oyshkenaze est revenu à son domaine de prédilection, le journalisme de terrain. Cette passion le poursuit depuis toujours puisqu'en primaire déjà, il était le rédacteur en chef du journal de son école. Sa mère confirme : "Les appréciations de ses professeurs sur ses rédactions et son 11/20 à l'écrit du baccalauréat de français présageaient déjà de la brillante carrière qu'il mène aujourd’hui à Actualités Feuj"

Un commentaire

  1. C’est triste que des Juifs qui ne travaillent pas dans la pharmacie soient quand même des Sepharanda, Et pour couper court à cette dispute, il aurait fallu les séparer à la hache, que naze. Peut-être qu’une circoncision parveh aurait suffi.
    Gefilte Tsatske le Magnifique

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