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L’imprimante 3D Casher: la Rêve-o-lution !


La High-Tech israélienne au service des ménagères

L’essor des imprimantes 3D qui permettent, à partir d’une simple fichier contenant la modélisation dans l’espace de sculpter tout objet, a donné des idées au département Recherche & Développement de l’entreprise israélienne Rance Zer Os (c).
3D-Food-printer

 L’idée est lumineuse: Avec ces épuisants yamim tovim précédant des chabbatot, avec les efforts pour approvisionner en casher (PV+crise de nerfs compris) pourquoi ne pas tout simplement créer la…

Première Imprimante 3D Casher !

Le principe en est très simple:

nasa-3d-printed-food-2Grace à des cartouches de viandes de synthèse, d’agrégats de poisson comprimé, de colorants alimentaires , l’ensemble étant bien sûr supervisé par le Beth Din de Punta del Este au Paraguay (en collaboration avec certaines autorités italiennes), la ménagère juive de moins de 70 ans, n’aura plus qu’à appuyer sur un bouton pour voir sortir de son appareil entrée+plat+dessert (chaud ou froid).
Une fonction minuterie permettra même de programmer à l’avance les plats du Chabbat ou de Yom Tov.

Ces cartouches fabriquées en Chine font déjà le bonheur de traiteurs qui peuvent faire face à des invités supplémentaires lors de leurs réceptions à prix cassés. Tout en économisant le coût d’un chomer (et d’un cuisiner). Ce qui ne gâte rien.

Des applications sur iRav sont déjà disponibles pour télécharger les fichiers 3D et varier ainsi les plaisirs de tous: Cuisines séfarades, ashkénazes, gastronomique française, italienne avec pizzas et pâtes, ou encore orientale.
Certaines rumeurs évoquent un intérêt non dissimulé de Christophe Michalak qui serait intéressé par cette révolution pour son nouveau restaurant casher. Le nouveau Mac Donald’s casher des Champs serait aussi sur la liste des candidats. Tout cela aiguisant bien plus que leurs appétits, comme on peut s’en douter.

Phase expérimentale

Attention cependant des ajustements sont encore a l’étude: des bugs provoquent encore quelques plats originaux comme une flammekueche à la pkaïla, une tortilla au gefilte fish, une dafina aux harengs, de la boutargue au porc casher,  et de la boukha au goût vodka. Des mélanges lait et viande comme le falafel au parmesan ou le hamburger au gouda sont aussi dans le viseur du Directeur Qualité de l’entreprise, le Rav Doron Backchich de Milan. Rien de grave selon lui, une simple affaire de devises à transférer d’après nos sources et le prototype sera déclaré industrialisable.

Voici d’ailleurs ce que nos caméras indiscrètes, en totale exclusivité pour Actualités Feuj, ont pu filmer dans les laboratoires secrets de l’entreprise :


Ça met l’eau à la bouche, n’est-ce pas ?

Et demain ?

Nos épouses et mères attendront avec impatience leurs nouveaux cadeaux qui leur facilitera certainement la vie, et qui leur permettra aisément de dégager plus de temps pour s’occuper des enfants, de l’école, de leurs carrières professionnelles, du courrier, de l’administration, des visites chez le docteur, au mikvé, au garage et toutes ces petites occupations que leurs chers époux leur délèguent, eux affairés au travail.
Il ne restent plus qu’à espérer que cette petite machine révolutionnaire soit commercialisé pour un prix raisonnable, sans quoi les veilles de chabbat et de yom Tov risquent encore de se passer à la cuisine pour nos chères et tendres…

A propos de Mise en trentaine

Mise En Trentaine est le pseudonyme d’un vieux trentenaire qui a toujours nourri une passion pour l’investigation, pourvue qu’elle ne lui prenne pas trop de temps. Auteur du célébrissime blog éponyme, il se compromet également à la rédaction d’Actualités Feuj quand ses nombreuses sources lui réservent les scoops les plus exclusifs. Fin limier en surcharge pondérale à peine notable, il préfère miser sur l’humain et la confiance accordée à chacun de ses informateurs, plutôt que de se lasser dans de stériles procédures de vérifications chronophages. Instigateur du site, il n’en porte cependant aucune responsabilité. Ni fierté du reste, si ce n’est celle de dire plus tard à ses petits-enfants au moment de la remise de sa Légion d’Honneur : « Et dire que tout cela a commencé comme une blague d’été… »

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